Après la Waingunga, le Staff d’Unité a mis le cap sur le camp de la Compagnie Amazones – à 3 minutes en voiture. À notre arrivée, en milieu d’après-midi, la plaine était en pleine effervescence : les patrouilles s’affairaient aux derniers préparatifs d’un des temps forts du camp, le traditionnel repas gastro.
Avant de nous laisser tenter par les bonnes odeurs qui commençaient à s’échapper des cuisines, nous avons pris le temps de faire le tour du camp. Les constructions témoignent d’un beau travail de la Compagnie, avec peut-être une aide modérée des chefs et intendants. Mention spéciale pour les pilotis qui, malgré l’immensité de la plaine, semblent avoir choisi de rester voisins : difficile de les imaginer plus proches les uns des autres, sans aucun doute un reflet de la proximité entre les guides !
Au détour des coins de patrouille, une chose saute rapidement aux yeux : l’ambiance est excellente. Les discussions vont bon train, parfois un peu plus que les préparations culinaires, mais chacun finit par mettre la main à la pâte. Le Staff d’Unité s’est même permis de glisser, ici et là, quelques conseils de cuisine qui, espérons-le, auront contribué à la réussite des plats.
Et quelle réussite ! Une fois les assiettes servies, les guides nous ont offert une soirée aussi créative que savoureuse. Les surprises culinaires étaient au rendez-vous, tout comme les spectacles préparés par les patrouilles. Si le goût était évidemment à l’honneur, la vue était tout autant sollicitée par des présentations soignées, et parfois même le toucher entrait en scène au détour d’une dégustation plus originale. Une expérience complète dont nous sommes repartis… parfaitement repus.
Après une soirée qui s’est prolongée jusque tard dans la nuit, le réveil du lendemain s’est fait en douceur. Une petite gym, adaptée à des estomacs encore bien remplis, a permis de lancer la journée avant de laisser place à la vaisselle et au rangement des coins de patrouille. Après un repas pareil, il faut savoir choisir ses combats !










